"o" Les fruit en santé "o"
Au même titre que les légumes, les fruits sont une bénédiction pour notre santé :
Ils évitent le surpoids. Avec 15 à 25 kcal pour 100 g, les fruits sont peu caloriques, mais sont pourtant légers et rassasiants, grâce aux fibres alimentaires qu'ils contiennent. Ils constituent aussi une mine de vitamines et de sels minéraux. Ils tiennent une place de choix dans tous les menus équilibrés afin de lutter contre la surcharge pondérale et l'obésité.
Ils protègent le cœur et les vaisseaux sanguins. Grâce à leur richesse en antioxydants et en fibres alimentaires, les fruits, comme les légumes, préviennent l'oxydation du cholestérol afin d'empêcher l'apparition de maladies cardio-vasculaires, premières causes de mortalité dans de nombreux pays développés.
Ils fortifient les os, car ils constituent une source non négligeable de calcium, inférieure cependant aux produits laitiers, mais leurs antioxydants (phyto-œstrogènes et potassium) permettent à l'organisme de lutter contre la déminéralisation osseuse et donc contre l'ostéoporose.
Ils préviennent certaines maladies.
Les fruits, comme les légumes, entrent dans les régimes des diabétiques pour leurs glucides lents et leur fibres qui favorisent le contrôle de la glycémie. Le diabète de type gras est l'une des complications de l'obésité, et le nombre de cas a été multiplié par six en quinze ans dans les pays développés.
Leurs apports en antioxydants renforcent les défenses immunitaires.
Ils ont un effet protecteur contre le cancer en général, mais surtout contre les cancers des voies aérodigestives supérieures, de l'estomac, du poumon, du côlon et du rectum.
Depuis trente ans, 350 études menées dans le monde ont porté sur la relation entre la consommation de fruits et de légumes et le risque de cancer. Manger au moins cinq fruits ou légumes différents par jour permet de diminuer de 50 % les risques de cancer, ceci grâce à l'ensemble des composants protecteurs qu'ils contiennent et qui agissent en synergie : fibres alimentaires, vitamines, sels minéraux, polyphénols et autres micro-nutriments.
"o" Les plats chinois de santé "o"
Constamment menacés de sous-alimentation, les Chinois, les Vietnamiens et d'autres peuples d'Extrême-Orient ont toujours cherché en revanche à échapper à la sous-nutrition et à la malnutrition. Ils ont donc, au cours des âges, appris à reconnaître la valeur diététique et médicinale de chaque denrée. Cette connaissance leur ont permis de se nourrir convenablement malgré les ressources alimentaires relativement maigres dont ils disposaient. Le soja avait été utilisé comme "la vache de l'Orient" pendant des millénaires avant que la science constatât la teneur protéique exceptionnelle de cette légumineuse. En France, on n'en est encore qu'aux premiers balbutiements d'une diététique alguée, alors que les multiples propriétés nutritives et catalytiques des algues marines sont connues et appréciées des Chinois depuis d'innombrables générations.
Le souci nutritionnel des Chinois est toujours indissociable de leur souci d'ordre médical. En effet, pour eux, la santé passe principalement par l'alimentation : c'est en ayant une alimentation appropriée qu'on entretient sa vitalité ou soigne ses maladies. Les médicaments chimiques ne figurent pas dans la pharmacopée traditionnelle chinoise ! Et même l'acupuncture chinoise trouve une rivale dans l'alimentation, car la macrobiotique n'est rien d'autre qu'une alimentation spécifique destinée à régulariser les énergies yang et yin sans avoir recours aux aiguilles ! Chez les Chinois, il n'existe pas de frontière précise entre aliments et médicaments. Cela fait que pratiquement tout vrai cuisinier chinois se double d'un guérisseur — mais quel est le Chinois digne de ce nom qui ne soit pas cuisinier ?
J'ai donc compilé un certain nombre de recettes culinaires d'Extrême-Orient qui, en plus de leurs qualités gastronomiques, sont réputées avoir la propriété soit de prévenir, soit de soulager nos maux les plus courants. Ces recettes sont toutes faciles à réaliser dans le contexte de la vie moderne en Occident. Aucune d'elles ne nécessite des ustensiles spéciaux, et seulement quelques-unes d'entre elles demandent des ingrédients spécifiques — ingrédients qu'on trouve d'ailleurs facilement dans les supermarchés ou épiceries asiatiques. Il arrive qu'une même recette peut exercer des actions différentes : elle est alors proposée contre des maux différents. *********************************
"o" Histoire des légumes "o"

La diversité des légumes disponibles à notre époque est impressionnante, même si la consommation se concentre principalement sur quelques espèces, dans l'ordre : pommes de terre, manioc, patates douces, tomates, choux, oignons...
Si l'on se réfère à l'Europe, certains légumes sont connus et consommés depuis l'Antiquité. Ce sont les fèves, lentilles et pois, les navets, les choux pommés, les oignons, les carottes (et le panais bien oublié).
D'autres légumes ont été introduits anciennement, à partir du Xe siècle, d'Orient : artichauts, épinards, aubergines...
Une vague importante d'introduction a suivi la découverte de l'Amérique (1492) : tomate, pomme de terre, haricots, poivrons et piments, courges...
Par la suite, un nombre restreint de nouveaux légumes sont apparus, soit à la suite d'introduction, par exemple le crosne, plante originaire d'Extrême-Orient, soit parce qu'ils ont été « inventés » comme l'endive découverte par un jardinier belge au milieu du XIXE siècle.
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